Tag Archives: Egypte ancienne

Exposition Toutankhamon : 10 faits que vous ne savez peut-être pas sur le célèbre pharaon

Exposition Toutankhamon : 10 faits que vous ne savez peut-être pas sur le célèbre pharaon

16 juin 2019 – Pour la première fois depuis 1967, 150 artefacts originaux provenant de la tombe de Toutankhamon, découverte en 1922 par Howard Carter, ont quitté le Caire pour une exposition exceptionnelle à Paris (Toutânkhamon – le Trésor du Pharaon – La Villette). Une cinquantaine d’entre eux ont même quitté l’Egypte pour la première fois. Jusqu’au 22 septembre 2019, vous aurez la chance unique d’admirer un trésor archéologique à couper le souffle. Le raffinement des objets couverts d’or et de pierres précieuses fait tourner la tête. Des cercueils miniatures qui protégeaient les viscères du roi, de délicates statuettes, de superbes bijoux et mobilier funéraire attendent les visiteurs dans une ambiance mystique bien mise en scène. A l’occasion de cette exposition, je vous propose de revenir 3000 ans en arrière et de nous pencher sur la vie et la mort de Toutankhamon. Devenu mondialement célèbre en raison de sa tombe plutôt que de son règne, que savons-nous exactement de ce pharaon?

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Egypte antique: les statues d’un couple volontairement vandalisées

Egypte antique: les statues d’un couple volontairement vandalisées

Credit: ©GM – Tell Edfu Project 2018

19 Janvier 2019 – Les sculptures d’un homme et d’une femme ont été mises au jour par des chercheurs de l’université de Chicago, à Tell Edfu dans le sud de l’Egypte. Vielles de 3500 ans, elles présentent la particularité d’avoir été volontairement endommagées, sans doute dans le but de nuire au couple dans sa vie après la mort. 

Les visages du couple ainsi que les hiéroglyphes ont en effet été détériorés pendant l’antiquité. Or dans l’Egypte antique, effacer le nom d’une personne revenait non seulement à faire disparaitre sa mémoire mais aussi à compromettre sa vie dans l’au-delà. La croyance en la vie après la mort était si forte, que l’on peut imaginer que la personne ayant vandalisé les statues devait sérieusement en vouloir à ses propriétaires.

La sculpture a été excavée par les archéologues dans une ancienne villa d’environ 367 m2, construite entre 1500 et 1450 avant notre ère. Les sculptures servaient probablement au culte des ancêtres des habitants de cette villa. 

En savoir plus sur LiveScience.com et Chicago University

10 impressionnantes découvertes archéologiques en 2018

10 impressionnantes découvertes archéologiques en 2018

Mohamed Abd El Ghany / Reuters

13  Janvier 2019 – En cette nouvelle année 2019, je vous propose de revenir sur les découvertes qui ont marqué le monde de l’archéologie en 2018. Italie, Egypte, ou encore Pérou, les chercheurs auront vu leurs efforts récompensés. Espérons que l’année à venir soit aussi riche en découvertes archéologiques.

Une tombe intacte de 2300 ans découverte à Rome

Une tombe intacte de 2300 ans découverte à Rome

Crédit photo: Soprintendenza Speciale Archeologia, Belle Arti e Paesaggio di Roma

L’Italie aura été particulièrement gâtée en découvertes. Pour commencer, un exceptionnel tombeau fut mis au jour près de Rome cet été. Ce caveau remontant au IVème siècle avant J.C. a en effet été retrouvé intacte, ce qui est rare. Il abritait les squelettes de trois hommes et d’une femme. Ils étaient accompagnés de céramiques (assiettes, bols et amphores).

Selon la Surintendance Spéciale d’Archéologie de Rome, la tombe daterait de l’époque de la République romaine. Une pièce de monnaie en bronze a en effet été retrouvée près d’un des squelettes. Sa date est estimée entre 335 et 312 avant notre ère. La tombe contenait également deux racloirs en fer utilisés par les Romains pour enlever la sueur. 

Chose curieuse, les Romains avaient plutôt pour habitude d’incinérer leurs morts. Cette tombe, ainsi que d’autres mises au jour similaires au cours de ces dernières décennies, confirme ainsi que l’inhumation était aussi pratiquée.

Pour en savoir plus: National Geographic et Sciences et Avenir

Pompéi: l’éruption du Vésuve aurait eu lieu en Octobre et non au mois d’Août

Eruption de Pompeii en Octobre

Crédit photo: Parco Archeologico di Pompei

Alors que la destruction de Pompéi est généralement datée au 24 août 79 (selon les écrits de Pline le Jeune, témoin de la catastrophe), la découverte d’un graffiti est venue remettre au cause cette date. Tracée au charbon sur le mur d’une villa, l’inscription indique en effet « XVI K NOV ». Il s’agit du « 16ème jour avant les calendes de novembre », soit le 17 Octobre.

D’autres découvertes avaient déjà permis d’estimer que l’éruption avait eu lieu en automne. Les archéologues ont en effet mis au jour des branches contenant des fruits d’automne, des pépins de raisins indiquant que les vendanges étaient terminées et des braseros. 

Mais alors comment expliquer la date mentionnée par Pline le Jeune? Il pourrait s’agir d’une simple erreur de copie des écrits de Pline le Jeune. L’hypothèse est d’autant plus plausible que des épigraphistes ont récemment retrouvé d’autres copies dont certaines mentionnaient le neuvième jour avant les calendes de novembre et non pas celles de septembre.

En savoir plus: Lemonde.fr et Nouvelobs.com

Pompéi: découverte d’une nouvelle fresque

Fresque de Leda, Pompéi

© Cesare Abbate/PHOTOSHOT/MAXPPP

Nous restons à Pompéi pour cette sélection de découvertes archéologiques. Quelques semaines après la mise au jour du graffiti remettant en question la date d’éruption du Vésuve, c’est une nouvelle fresque qui fut excavée.

Retrouvée sur le mur d’une chambre à coucher, la fresque représente la reine de Sparte, Léda, nue avec Jupiter ayant pris la forme d’un cygne pour la séduire. La fresque montre également la pauvre reine se soumettant au devoir conjugal avec son époux, le roi Tyndare. Léda aurait ensuite pondu deux œufs d’où sortirent Hélène, qui sera à l’origine de la guerre de Troie, Clytemnestre, future épouse d’Agamemnon et les jumeaux Castor et Pollux.

En savoir plus: Lemonde.fr

Civilisation Maya: l’étendu de complexes vestiges confirmée

Reconstitution de la pyramide détectée à Tikal

Reconstitution de la pyramide détectée à Tikal © PACUNAM

Nous quittons l’Italie pour l’Amérique Centrale, et plus précisément le Guatemala. En Janvier dernier, des milliers de ruines mayas inconnues ont été détectées dans la jungle du Guatemala, montrant l’ampleur insoupçonnée des interconnexions entre cités.

Cachées sour la végétation, ces ruines ont pu être mises au jour grâce a la technologie Lidar (un système qui fit également ses preuves sur le site archéologique d’Angkor au Cambodge). Des palais, des pyramides (dont une haute de 30 mètres détectée à Tikal), des centres cérémoniels, mais aussi des parcelles agraires et des habitations ont été découvertes.

Le lidar a aussi mis en évidence des centres urbains, des réservoirs, fortifications, des systèmes d’irrigations et d’autres éléments urbains comme des chaussées surélevées pouvant être utilisées pendant la saison des pluies.

En savoir plus: Sciences et Avenir

De nouveaux géoglyphes au Pérou

Nouvelle découverte de géoglyphes au Pérou

Johny Isla/Luis Jaime Castillo Butters

Déjà connu pour ses célèbres géoglyphes de Nazca, le Pérou a révélé aux archéologues d’autres mystérieuses et géantes figures dessinées sur le sol. Découverts à 400 kilomètres au sud de Lima, ces dessins représentent des silhouettes humaines, mais aussi des formes géométriques ; des lignes, des trapèzes, des triangles, et des spirales. 

Les géoglyphes ne sont pas un phénomènes nouveaux au Pérou. Des centaines de ces dessins géants ont été tracés en l’espace de 1500 ans en grattant les couches supérieures du sol pour faire ressortir les strates de gypse plus claires.

Si le rôle de ces géoglyphes reste encore un mystère, la découverte récentes de petits autels et d’offrandes près des dessins ont donné lieu à une nouvelle théorie: les géoglyphes seraient liés à des rituels pour faire tomber la pluie. Les chercheurs ont également observé une multiplication de ces dessins au VIème siècle, période de grande sécheresse.

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6. Des tombes incas découvertes au Pérou

Potterie découverte sur le site archéologique de Tucume au Pérou - Reuter/Guadalupe Pardo

Poterie découverte sur le site archéologique de Tucume au Pérou – Reuter/Guadalupe Pardo

Nous restons au Pérou où les archéologues ont découvert de nouvelles sépultures sur un important site funéraire inca. Quatorze tombes abritant des restes humains et des poteries accompagnant les défunts, ont ainsi été exhumés sur le site archéologique de Tucume au Pérou.

Ces tombes étaient situées à l’intérieur d’une pyramide dite ‘des abeilles’ (Huaca de la Abejas) et pourraient avoir près de 500 ans. Leur découverte vient s’ajouter à celle de dix tombes déjà excavées l’année dernière sur le même site.

L’endroit aurait été occupé vers le XIIème siècle par le peuple de Lambayeque, une civilisation pré-incaique aurait était conquise par le royaume Chimú vers le XIVème siècle pour être finalement absorbée par le royaume inca à partir de l’année 1470. Ce site archéologique est aujourd’hui d’une importance capitale, regroupant 26 edifices pyramidaux sur une superficie de 221 hectares.

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7. Egypte: une nouvelle nécropole mise au jour

Petites statues en faïence bleue, les oushebti – REUTERS/Mohamed Abd El Ghany

Nous partons à présent en Egypte où a été mis au jour un cimetière vieux de plus de 2000 ans, situé en Haute-Egypte. Des momies et une quarantaine de sarcophages en calcaire, un millier de petites statue sen faïence bleue, les oushebti, et un collier porte-bonheur portant l’inscription « bonne année » ont été découverts.

Ces tombes appartenaient à des dignitaires religieux et leur famille dont celui de Hersa-Essei, un grand prêtre du dieu Thot, le dieu à tête d’ibis. Sa momie était décorée de perles bleu et rouge et de feuilles en bronze dorées. Quatre vases canopes en albâtre à visages d’Horus, abritant les organes internes momifiés se trouvaient à proximité.

Les tombes de cette nécropole remontent à différentes périodes allant de la Basse époque (750-332 avant J-C) au début de la période ptolémaïque (310 av. J-C à 30 ap. J-C). Selon le ministre des antiquités Egyptienne, « cinq ans de travaux seront nécessaires à l’étude complète de cette nécropole« . D’autres passionnantes découvertes archéologiques sont ainsi encore à envisager.

En savoir plus sur Challenges.fr et lefigaro.fr

8. Egypte toujours, une tombe de 4400 ans découverte

AFP/GETTY IMAGES

La tombe d’un prêtre nommé « Wahtye », au rang élevé, a été découverte en Égypte, sur la vaste nécropole de Saqqara. Elle daterait de la Vème dynastie (entre 2.500 et 2.300 avant notre ère), pendant le règne du Pharaon Néferirkarê (2446 – 2438 avant notre ère), selon le ministère des Antiquités.

La tombe exceptionnellement bien conservée et colorée contient 24 statues sculptures et des bas-reliefs montrant le prêtre avec sa famille. Les statues, dont la taille varie de 1 mètre à taille humaine, représentent des personnes ou des divinités.

En savoir plus sur Sciences et Avenir et BBC

9. Une épave retrouvée de 2400 ans dans la mer noire

BLACK SEA MAP/EEF EXPEDITIONS

Une équipe d’archéologues ont découvert un navire grec antique. Presque entier et dans un relativement bon état de conservation, il fut retrouvé à deux kilomètres de profondeur dans la mer Noire.

Il s’agirait d’un navire marchant, coulé 400 avant notre ère. Chose extrêmement rare, il possédait encore son mât et gouvernail. Le bateau a en effet été retrouvée à une profondeur où l’eau est dépourvue d’oxygène, permettant ainsi la conservation des matières organiques comme le bois.

Cette épave quasi intacte représente donc une mine d’information sur les techniques navales de cette époque.

En savoir plus sur Sciences et Avenir

10. Découverte d’une nécropole gallo-romaine à Macon

Inhumation en coffrage de dalles calcaires. © Inrap, 2018

Inhumation en coffrage de dalles calcaires. © Inrap, 2018

L’Inrap (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) a mené, en août 2018, une fouille archéologique préventive au cœur de la ville de Mâcon. Les fouilles archéologiques ont permis la mise au jour des vestiges de la nécropole dite « des Cordiers », datée de la période antique (Ier-VIe siècles).

Ces vestiges donnent une indication des pratiques funéraires gallo-romaines. Les archéologues ont ainsi découvert des aires de bûchers funéraires, des urnes cinéraires, des sépultures inhumées en coffrage de bois ainsi qu’un imposant sarcophage en pierre.

Anciennement appelée Matisco, cette ville gallo-romaine se développa à la fin du Ier siècle avant notre ère, sous l’impulsion de la conquête de la Gaule. 

En savoir plus sur le site de l’Inrap

Une amulette égyptienne découverte en Jordanie

Une amulette égyptienne découverte en Jordanie

Credit: University of California, San Diego

21 septembre 2014 – A l’occasion de fouilles menées sur un ancien site d’extraction du cuivre en Jordanie, une équipe d’archéologues a mis au jour une amulette égyptienne portant le nom d’un puissant pharaon de la XXIIème dynastie, d’origine libyenne, Sheshonq I (945 à 924 avant J.C.).

Cette amulette en forme de scarabée découverte sur le site de Khirbat Hamra Ifdan (50 kilomètres au sud de la mer Morte) pourrait ainsi attester de l’étendue de la campagne militaire menée par le pharaon Sheshonq I dans la région, il y a près de 3000 ans. L’inscription hiéroglyphique retrouvée sur l’amulette indique : « lumineuse est la manifestation de Rê, choisi par Amon Rê ». Il s’agit du surnom du pharaon Sheshonq I, fondateur de la XXIIème dynastie.

Le site archéologique avait été découvert en 2002. Il aurait abrité une intense activité de production de métal au début de l’âge de Bronze, entre environ 3000 à 2000 avant J.C. Selon de récentes découvertes, le site aurait également connu une activité plus récente de fonte de métal pendant l’âge de fer, aux alentours de 1000 à 900 avant J.C.

En savoir plus sur Livesciences.com

Egypte : découverte d’une peinture murale dans une tombe près de Gizeh

Egypte : découverte d’une peinture murale dans une tombe près de Gizeh

CREDIT: Photo courtesy Maksim Lebedev

20 juillet 2014 – Une peinture murale de près de 4300 ans a été mise au jour lors de la restauration de la tombe d’un prêtre située à 300 mètres des grandes pyramides de Gizeh en Egypte. En effet, si le site archéologique de Gizeh est connu pour ses grandes pyramides d’Egypte, il abrite également de nombreuses petites tombes conçues pour des individus de divers rangs sociaux sous l’Ancien Empire (2649 à 2150 avant J.C.).

La peinture murale montre des scènes de la vie quotidienne de l’Egypte antique. On y voit par exemple des barques navigant sur le Nil en direction du sud, un homme nommé Perseneb représenté avec son épouse et un chien, des scènes de la vie agricole, etc…

Selon les inscriptions retrouvées dans la tombe, l’homme nommé Perseneb aurait été un prêtre. Sa tombe composée de trois pièces (une pièce pour les offrandes, une chambre centrale et la chambre funéraire) contient 11 statues représentant Perseneb et des membres de sa famille. La tombe pourrait dater du milieu ou de la fin de la Vème dynastie (2450 – 2350 avant J.C.).

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Découverte d'une peinture dans la tombe d'un prêtre à Gizeh

Découverte d'une peinture dans la tombe d'un prêtre à Gizeh

Découverte de deux statues égyptiennes en Haute Egypte

Découverte de deux statues égyptiennes en Haute Egypte

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Découverte des cinq têtes de pharaons.

23 novembre 2013 – Deux statues de dignitaires égyptiens, un scribe médecin et un grand prêtre contemporain de Ramsès II, ont été découvertes en Haute Egypte dans la région de Thèbes (actuelle Louxor) par les archéologues. Un fragment de paroi en calcaire d’un temple datant du Moyen Empire (2000 ans avant JC) a également été mis au jour.

Ces découvertes ont été faites par l’équipe archéologique dirigée par Christophe Thiers, directeur du Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak (CNRS/ministère d’état des antiquités égyptiennes). Les deux statues, l’une en calcaire (93 cm de haut) et l’autre en granodiorite (68,5 cm de haut) constituent une découverte exceptionnelle en raison de leur état de conservation, leurs textes hiéroglyphiques et leur iconographie. Avaient également été découvertes sur le même site, il y a quelques jours, cinq têtes de pharaons sculptées dans la pierre (en savoir plus sur inmysteriam.fr).

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Nebamon en calcaire

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Nebamon en calcaire

Les travaux d’excavation du temple dédié au dieu Montou-Rê, divinité locale de la région thébaine, ont ainsi permis de mettre au jour ces vestiges de pierre inestimables et recouverts de hiéroglyphes permettant d’identifier les noms et fonctions des personnes représentées. La statue en calcaire représente donc Nebamon, scribe et médecin de pharaon, accompagné par plusieurs membres de sa famille. Sur ses genoux se trouve une statue assise du dieu Montou (dieu local de l’antique cité d’Hermonthis, actuelle Erment, et de la région thébaine, représenté par un homme à tête de faucon coiffé de deux grandes plumes, d’un disque solaire et de deux uræus. Il est le protecteur des pharaons.) abritée dans son naos (sanctuaire sacré situé dans la partie la plus reculée d’un temple). La deuxième statue en granodiorite représente Ramose, premier grand prêtre de Montou et contemporain de Ramsès II. Le prêtre présente sur une table d’offrandes deux têtes de faucon personnifiant le dieu Montou, une représentation unique de la divinité.

Quant au fragment de paroi retrouvé sur le site, il provient du temple principal du Moyen Empire dédié au dieu Montou-Rê. La dalle de pierre est ornée d’une représentation du dieu de la mort Anubis à tête de chacal, tenant le souverain par la main. Elle date du règne d’Amenemhat 1er (vers 1990 avant JC, XIIème dynastie). L’étude des hiéroglyphes présents sur la paroi devrait permettre aux égyptologues d’en savoir davantage sur ces œuvres exceptionnelles.

En savoir plus sur le site du CNRS

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Ramose en granodiorite

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Ramose en granodiorite

 

Découverte d’une statue de Ramsès II grandeur nature en Egypte

Découverte d’une statue de Ramsès II grandeur nature en Egypte

© Ahram Online

6 octobre 2013 – Une statue de Ramsès II grandeur nature a été découverte par une équipe d’archéologues germano-égyptiens dans un temple dédié à Bastet, déesse à tête de chat et divinité de l’amour et de la fécondité, à Tel-Basta situé dans le delta du Nil en Egypte.

Sculpté dans du granite rouge, Ramsès II apparaît figé pour l’éternité entre la déesse Hathor (déesse aux cornes de vache, de l’amour et de la maternité) et le dieu Ptah, divinité des Artisans qui aurait façonné les rois et tous les autres dieux. Le cartouche du plus célèbre pharaon de la XIXème dynastie ainsi qu’un texte hiéroglyphique sont gravés au dos de la statue.

Il s’agit d’une découverte très importante permettant d’en savoir plus sur l’histoire de Tel-Basta et qui laisse penser que le site pourrait également abriter un temple du Nouvel Empire dédié à Ramsès II.

En savoir plus sur cette découverte en cliquant ici