Category Archives: Actualité

Pour célébrer les 50 ans de relations diplomatiques franco-chinoises, l’AFC Lille lance « 50 ans, 50 portraits »

Pour célébrer les 50 ans de relations diplomatiques franco-chinoises, l’AFC Lille lance « 50 ans, 50 portraits »

27 janvier 2014 – Il y a 50 ans le Général de Gaulle alors Président de la République française, reconnaîssait officiellement la République populaire de Chine. La nouvelle est annoncée dans un communiqué de presse le 27 janvier 1964 et marque le début des relations diplomatiques entre les deux pays (cf. article sur la reconnaissance de la Chine en 1964).
L’association lilloise des Amitiés Franco-Chinoises a choisi de célébrer ces 50 ans d’échanges avec la Chine en invitant 50 personnalités françaises et chinoises qui vivent au quotidien ces interactions, à partager leur expérience et leur vision de la France et de la Chine. Scientifiques, artistes, sportifs, entrepreneurs et étudiants, témoigneront dès aujourd’hui sur le site www.50ans-50portraits.com de la place qu’occupent les deux pays dans leur quotidien.

Une fois par semaine, les portraits d’un Français et d’un Chinois seront mis en ligne. Jean-Yves Le Gall, président du CNES (Centre national d’études spaciales) et Bing Yin, acteur chinois, inaugurent aujourd’hui ce projet commémoratif « 50 ans 50 portraits ».

L’Association des Amitiés Franco Chinoises, proposera en parallèle une série de conférences qui seront mises en ligne et des expositions, afin de marquer cette année de commémoration.

Retrouvez le projet « 50 ans 50 portraits » sur www.50ans-50portraits.com et sur Twitter @AFCLille

En savoir plus sur l’histoire de la reconnaissance officielle de la République populaire de Chine par la France sur l’article « 1964 : La France reconnaît la République populaire de Chine »

Fouilles d’un ancien cimetière d’esclaves en Guadeloupe

Fouilles d’un ancien cimetière d’esclaves en Guadeloupe

© Thomas Romon, Inrap

25 janvier 2014 – En Guadeloupe, l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) conduit des fouilles sur ce qui pourrait être un ancien cimetière d’esclaves de l’époque coloniale. L’Inrap interviendra sur ce site progressivement menacé par l’érosion marine sur le littoral de Saint-François, jusqu’au 12 février 2014 sur une bande de 3 m de large, sur 60 m de long.

Cette triste découverte a été faite il y a plusieurs années suite à l’apparition régulière d’ossements humains et de clous de cercueil. Dans les années 1990, la mise au jour d’un crâne et d’un collier de servitude laissait supposer qu’il s’agissait d’un ancien cimetière d’esclaves. Les fouilles réalisées en 2013 ont révélé 48 inhumations individuelles. Entre 500 et 1 000 sépultures seraient encore en place.

Les défunts étaient positionnés sur le dos selon un axe est-ouest parallèle au rivage, la tête le plus souvent à l’ouest. La découverte de boutons en os indique qu’ils étaient vêtus. L’un d’entre eux avaient les incisives taillées, indiquant par analogie avec les découvertes effectuées sur le cimetière d’esclaves de l’Anse Sainte-Marguerite, que cet individu serait né en Afrique. Les sépultures retrouvées étaient constituées d’adultes et d’enfants des deux sexes. Les recoupements entre sépultures indiquent que le lieu aurait pu être utilisé durant plus d’un siècle. Enfin, les indices retrouvés permettent d’estimer une occupation du lieu allant de la fin du XVIIe au XIXe siècle.

Plus d’information sur le site de l’Inrap

Des ossements attestent des pratiques anthropophages des Mexicas

image

18 janvier 2014 – La civilisation des Mexicas entre 900 et 1521 après J.C. aurait pu développer des pratiques anthropophages dans le cadre de rituels religieux. C’est ce que semble indiquer une récente étude conduite par l’archéologue Gabino Lopez Arenas sur des crânes, tibias, péronés, humérus et mandibules provenant du « Templo Mayor » de Tenochtitlan et d’autres sites adjacents. L’Etude aurait permis de mettre en évidence des marques de découpe et d’exposition prolongée au feu.

Cette théorie sur les pratiques anthropophages s’inscrit dans le cadre de la thèse des rituels de décapitation et de démembrement de Tenochtitlan. Cette pratique anthropophage aurait pour but l’absorption de la force divine des victimes sacrifiées. « les victimes humaines étaient l’incarnation des dieux qu’elles représentaient, en mangeant leur viande, on accomplissait une sorte de communion divine » indique l’archéologue. Selon le scientifique, cette « viande » était destinée à des individus de haut rang. Elle ne constituait en revanche pas un élément récurrent de leur régime alimentaire.

Ces cérémonies auraient été réalisées à des dates bien déterminées comme la célébration du premier mois atlcahualo de l’année du calendrier des Mexicas où des enfants étaient sacrifiés en l’honneur des dieux de l’eau ou de la pluie. La plupart des victimes étaient des prisonniers de guerre, des esclaves ou bien dans certaines occasions, des gens de la noblesse ou issus du peuple.

En savoir plus sur le site de l’Inah

Stonehenge : une étude fait du site un instrument de musique!

Stonehenge : une étude fait du site un instrument de musique!

7 novembre 2013 – Le célèbre et mystérieux site mégalithique de Stonehenge situé en Angleterre n’en finit pas de susciter les théories sur ses potentiels usages passés. Lieu sacré de guérison, cimetière, calendrier annonciateur du solstice d’été, les hypothèses sont nombreuses. Selon une récente étude conduite dans le cadre du projet « Landscape & Perception » mené par le London’s Royal College of Art et publié dans le journal Time and Mind, Stonehenge aurait également pu être un centre musical, ses pierres servant de xylophone géant. Une théorie qui pourrait expliquer le transport des pierres bleues d’aussi loin.

Les sons particuliers produits par les pierres bleues, les plus petites pierres provenant du Pays de Galles, pourraient varier entre les sons métalliques et la résonance du bois. Les pierres bleues auraient ainsi pu « se jouer » selon les experts britanniques, avec un marteau de pierre. Malgré le fait que les propriétés des pierres aient pu se dégrader avec les travaux de restauration menés dans les années 50, les experts ont pu obtenir certains sons pouvant être comparés à ceux émis par les cloches, percutions et gongs.

Des marques pouvant indiquer que certaines pierres auraient été « frappées » et donc utilisées comme instruments de musique, ont également été observées. Les différences de sons entre les pierres pourraient par ailleurs s’expliquer par la quantité de silice présente dans chacune d’entre elle. Pour certaines, les sons émis auraient pu s’entendre de loin. Stonehenge aurait ainsi pu être utilisé comme moyen de communication. Selon les archéologues, les propriétés spécifiques de ces pierres pourraient expliquer leur déplacement depuis Preseli au Pays de Galles, sur plus de 200 kilomètres.

Untitled from Landscape Perception on Vimeo.

En savoir plus sur cette nouvelle théorie en cliquant ici et ici

En savoir plus sur Stonehenge en cliquant ici

Découvertes archéologiques dans la plaine de Nîmes

Découvertes archéologiques dans la plaine de Nîmes

© Cécile Martinez, Inrap 2013 – Dispositif d’évacuation de l’eau implanté au centre d’un  bassin

30 novembre 2013 – Dans le cadre de fouilles archéologiques préventives, une zone de 5000 m2 de superficie a été étudiée par des archéologues de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) dans la plaine de Nîmes (Gard), révélant les vestiges romains d’une occupation antique remontant au Ier ou IIème siècle.

De nombreux vestiges et constructions antiques pourraient caractériser un vaste établissement d’époque romaine (Haut-Empire) dont l’installation dans la plaine de Nîmes remonterait au Ier ou IIesiècle de notre ère. Les recherches ont jusqu’à présent permis d’appréhender seulement une petite partie de cette propriété. Néanmoins, la répartition des structures découvertes (sols de bâtiments, murs, bassins, canalisations, collecteurs…) permet d’ores et déjà aux chercheurs d’identifier quelques lignes directrices de cette habitation.

L’habitat s’étendant sur environ 4 000 m², s’organise en plusieurs secteurs, répartis sur une longueur de 200 m. Il est notamment composé d’un corps de bâtiment formé de plusieurs pièces séparées par des couloirs. Leurs sols bien préservés, sont délimités par des murs en pierres dont les fondations ont survécu et sont toujours visibles. A également été mis au jour un réseau hydraulique complexe, composé de canalisations, de collecteurs et de tuyaux en plomb découverts encore en place dans des conduites souterraines maçonnées et permettant la circulation et l’évacuation des eaux.

Au centre de la structure, les archéologues ont découvert un espace occupé par deux dispositifs successifs de bassins appartenant à un jardin. Un des bassins, vaste de 200 m2, est agrémenté d’un sol mosaïqué sans décor. Le jardin situé autour des bassins et limité par les deux corps de bâtiment, a été identifié par des fosses de plantation d’arbres matures et de haies, à vocation décorative, ainsi que par plusieurs vases et pots de fleurs retrouvés en place. Enfin, des cuves et des dolia (vases de très grande taille) pour le stockage de vin ont été découverts.

Une partie du site aurait été progressivement abandonné entre le IIIe et la fin du IVe siècle, comme l’indique une zone funéraire identifiée, regroupant une dizaine de tombes. En effet, à cette époque, les espaces funéraires était souvent installés à proximité de ruines ou d’habitat abandonné.
Cette découverte devrait apporter un éclairage sur l’occupation de la plaine de Nîmes durant les deux premiers siècles après J.C. Elle met également en évidence, avec le site de Miremand fouillé en 2010 et situé à quelques centaines de mètres, la présence de grands établissements ruraux situés près de la voie romaine Domitienne reliant l’Italie à la péninsule ibérique et traversant le sud de la Gaule. Enfin, cette découverte permet d’en savoir plus sur la maîtrise de l’eau par les occupants en drainant les terres et en mettant en place des dispositifs complexes de circulation des eaux.

En savoir plus sur le site de l’inrap.fr

Découverte de deux statues égyptiennes en Haute Egypte

Découverte de deux statues égyptiennes en Haute Egypte

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Découverte des cinq têtes de pharaons.

23 novembre 2013 – Deux statues de dignitaires égyptiens, un scribe médecin et un grand prêtre contemporain de Ramsès II, ont été découvertes en Haute Egypte dans la région de Thèbes (actuelle Louxor) par les archéologues. Un fragment de paroi en calcaire d’un temple datant du Moyen Empire (2000 ans avant JC) a également été mis au jour.

Ces découvertes ont été faites par l’équipe archéologique dirigée par Christophe Thiers, directeur du Centre franco-égyptien d’étude des temples de Karnak (CNRS/ministère d’état des antiquités égyptiennes). Les deux statues, l’une en calcaire (93 cm de haut) et l’autre en granodiorite (68,5 cm de haut) constituent une découverte exceptionnelle en raison de leur état de conservation, leurs textes hiéroglyphiques et leur iconographie. Avaient également été découvertes sur le même site, il y a quelques jours, cinq têtes de pharaons sculptées dans la pierre (en savoir plus sur inmysteriam.fr).

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Nebamon en calcaire

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Nebamon en calcaire

Les travaux d’excavation du temple dédié au dieu Montou-Rê, divinité locale de la région thébaine, ont ainsi permis de mettre au jour ces vestiges de pierre inestimables et recouverts de hiéroglyphes permettant d’identifier les noms et fonctions des personnes représentées. La statue en calcaire représente donc Nebamon, scribe et médecin de pharaon, accompagné par plusieurs membres de sa famille. Sur ses genoux se trouve une statue assise du dieu Montou (dieu local de l’antique cité d’Hermonthis, actuelle Erment, et de la région thébaine, représenté par un homme à tête de faucon coiffé de deux grandes plumes, d’un disque solaire et de deux uræus. Il est le protecteur des pharaons.) abritée dans son naos (sanctuaire sacré situé dans la partie la plus reculée d’un temple). La deuxième statue en granodiorite représente Ramose, premier grand prêtre de Montou et contemporain de Ramsès II. Le prêtre présente sur une table d’offrandes deux têtes de faucon personnifiant le dieu Montou, une représentation unique de la divinité.

Quant au fragment de paroi retrouvé sur le site, il provient du temple principal du Moyen Empire dédié au dieu Montou-Rê. La dalle de pierre est ornée d’une représentation du dieu de la mort Anubis à tête de chacal, tenant le souverain par la main. Elle date du règne d’Amenemhat 1er (vers 1990 avant JC, XIIème dynastie). L’étude des hiéroglyphes présents sur la paroi devrait permettre aux égyptologues d’en savoir davantage sur ces œuvres exceptionnelles.

En savoir plus sur le site du CNRS

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Ramose en granodiorite

© Cnrs-Cfeetk /J. Maucor. Statue de Ramose en granodiorite

 

Découverte d’un corridor romain dans l’antique cité de Metropolis en Turquie

Découverte d’un corridor romain dans l’antique cité de Metropolis en Turquie

Agora d’Izmir en Turquie

16 novembre 2013 – Un couloir romain de 40 mètres de long vient d’être mis au jour par les archéologues dans l’antique cité de Metropolis située sur la côté égéenne de la Turquie, près de la ville d’Izmir. Selon les archéologues, ce corridor aurait pu être utilisé par les domestiques travaillant dans les bains romains. Cette découverte devrait apporter de nouveaux indices sur le mode de vie des habitants de la cité antique il y a plus de 2000 ans.

Des empreintes de pieds d’un homme et d’une chèvre auraient également été découvertes dans la zone de fouilles. « Nous pensons que ces empreintes appartenaient à une chèvre qui se serait introduite dans la zone de construction avant que la substance déposée sur le sol ne s’assèche, et qu’un homme lui aurait couru après » , indique le professeur Serdar Aybek, responsable des fouilles et dirigeant du département d’archéologie de l’université Celal Bayar.

Le site de Metropolis fouillé depuis 23 ans continue de révéler ses secrets et chaque année de nouvelles découvertes archéologiques sont réalisées. Ce site porte les traces des différentes civilisations qui l’ont occupé ; Hellénistes, Romains, Byzantins et Ottomans.

Découverte d'un corridor romain à Metropolis en Turquie DHA Photo

Découverte d’un corridor romain à Metropolis en Turquie DHA Photo

En savoir plus sur cette découverte sur Hurriyetdailynews.com 

En savoir plus sur les trésors de la côté égéenne en Turquie en cliquant ici

 

Découverte d’un habitat de l’âge du Bronze et d’une ferme médiévale en Bretagne

Découverte d’un habitat de l’âge du Bronze et d’une ferme médiévale en Bretagne

© Hervé Paitier, Inrap 2013

8 novembre 2013 – L’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) conduit actuellement deux opérations de fouille préventive à Caudan dans le Mobihan et a mis au jour un habitat de la fin de l’âge du Bronze (environ 1000 ans avant notre ère), une première en Bretagne, et une ferme médiévale caractéristique du haut Moyen Âge (VIe-IXe siècles après. J.-C.).

Les archéologues ont découvert sur le site de l’âge du Bronze des vestiges datés de plus de 3 000 ans qui devraient permettre d’en savoir plus sur l’habitat de cette période. Comportant douze bâtiments sur poteaux de bois, le site a également livré des objets en céramique, parmi lesquels des fragments de poteries décorées. Les archéologues ont aussi retrouvé les empreintes des trous de poteaux et des fragments de torchis ayant constitué les murs. Ces constructions présentent pour la plupart des plans ovalaires ou circulaires, typiques de cette période de l’âge du Bronze. Selon les archéologues, même si les maisons n’ont pas toutes été occupées en même temps, elles constituaient une sorte de hameau. Ont également été découvertes des traces d’activités agropastorales. Des petits bâtiments quadrangulaires pouvant correspondre à des greniers, ont ainsi été mis au jour.

Le site archéologique a aussi livré les vestiges d’une ferme médiévale qui se serait développée entre le VIe et le IXe siècle après J.-C. La ferme était située dans un enclos de 5 300 m² de superficie et délimitée par des fossés (jusqu’à 2 m de large et 2 m de profondeur), eux-mêmes bordés d’un talus. Ont été découverts deux bâtiments dans cet enclos (dont un mesurant 9 m de long sur 4 m de large), des structures creusées dans le sol indiquant une zone réservée au séchage des grains puis à leur stockage dans des silos enterrés. L’absence de certains matériaux renseigne par ailleurs sur le quotidien des habitants de cette ferme. Le peu de tessons découverts indiquerait ainsi que les paysans de la ferme de Caudan utilisaient principalement de la vaisselle et des objets en matériaux périssables comme le bois, le cuir, ou l’osier. Enfin, selon les archéologues, l’absence de monnaies sur le site serait caractéristique d’une société essentiellement basée sur le troc. Ces fouilles devraient ainsi apporter un éclairage sur le quotidien des paysans du haut Moyen Âge, qui constituaient alors 90 % de la population, et qu’aucun texte ne mentionne.

Tesson de céramique décorée de l’âge du Bronze

Tesson de céramique décorée de l’âge du Bronze
© Sandrine Lalain, Inrap 2013

137 momies de chiens mises au jour au Pérou

137 momies de chiens mises au jour au Pérou

3 novembre 2013 – Les archéologues ont mis au jour au Pérou plus d’une centaine de momies de chiens appartenant à la culture Lima (civilisation précolombienne dont l’existence est estimée à environ 100 à 650 de notre ère) au cours de travaux d’excavation. Les chiens auraient pu être utilisés dans le cadre d’un rituel religieux. Durant les fouilles, des sortes de « paquets funéraires » contenant des restes d’humains et d’animaux (de rongeurs et de camélidés) ont également été découverts.

Selon les archéologues, 62 squelettes de canidés ont été retrouvés dans leur totalité, les restes des 75 autres ayant été partiellement altérés. il apparaît selon les premières analyses, que les restes appartiennent à des chiens d’âges variés : des chiots, des jeunes chiens et des adultes, dont une femelle attendant des petits.

Il apparaît également que les dépouilles auraient été manipulées au moment de leur enterrement et disposées en position allongée. Des cordes végétales et des petites tiges ont aussi été retrouvées autour des corps des animaux, des éléments propres à la culture Lima et qui présentent des similitudes avec les rituels mortuaires pratiqués à l’époque de « l’intermédiaire tardif » remontant à il y a plus de 1200 ans.

En savoir plus sur cette découverte en cliquant ici

Restauration de la mosquée bleue d’Istanbul suite au déplacement d’un de ses minarets

Restauration de la mosquée bleue d’Istanbul suite au déplacement d’un de ses minarets

2 novembre 2013 – La magnifique Mosquée bleue d’Istanbul en Turquie devra bientôt faire l’objet de restaurations en raison du déplacement sur cinq centimètres d’un de ses minarets. Cette anomalie a été découverte à l’occasion de la préparation de travaux de restauration où les experts ont constaté la formation d’espaces entre les pierres d’un des minarets qui pourrait être due à l’érosion. Les pierres devraient être démantelées, soigneusement numérotées et ré-assemblées lors de la reconstruction du minaret.

Cette mosquée de Sultanahmet, plus connue sous le nom de « Mosquée bleue » en raison des tuiles bleues originaires d’Iznik ornant son intérieur, fut édifiée par le sultan ottoman Ahmet 1er, de 1609 à 1616. Elle créa la polémique avec ses six minarets faisant concurrence à la Mecque. Elle est aujourd’hui l’une des plus importantes mosquées d’Istanbul.

En savoir plus sur Hurriyetdailynews

En savoir plus sur l’histoire d’Istanbul en cliquant ici et sur les monuments de la ville en cliquant ici