Category Archives: Actualité

Egypte : découverte d’une peinture murale dans une tombe près de Gizeh

Egypte : découverte d’une peinture murale dans une tombe près de Gizeh

CREDIT: Photo courtesy Maksim Lebedev

20 juillet 2014 – Une peinture murale de près de 4300 ans a été mise au jour lors de la restauration de la tombe d’un prêtre située à 300 mètres des grandes pyramides de Gizeh en Egypte. En effet, si le site archéologique de Gizeh est connu pour ses grandes pyramides d’Egypte, il abrite également de nombreuses petites tombes conçues pour des individus de divers rangs sociaux sous l’Ancien Empire (2649 à 2150 avant J.C.).

La peinture murale montre des scènes de la vie quotidienne de l’Egypte antique. On y voit par exemple des barques navigant sur le Nil en direction du sud, un homme nommé Perseneb représenté avec son épouse et un chien, des scènes de la vie agricole, etc…

Selon les inscriptions retrouvées dans la tombe, l’homme nommé Perseneb aurait été un prêtre. Sa tombe composée de trois pièces (une pièce pour les offrandes, une chambre centrale et la chambre funéraire) contient 11 statues représentant Perseneb et des membres de sa famille. La tombe pourrait dater du milieu ou de la fin de la Vème dynastie (2450 – 2350 avant J.C.).

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Découverte d'une peinture dans la tombe d'un prêtre à Gizeh

Découverte d'une peinture dans la tombe d'un prêtre à Gizeh

Découverte d’une tombe à char gauloise dans les Ardennes

Découverte d’une tombe à char gauloise dans les Ardennes

© Denis Gliksman, Inrap

5 juillet 2014 – Une équipe composée d’archéologues de la cellule départementale d’Archéologie des Ardennes et de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques) mène actuellement la fouille d’une tombe aristocratique gauloise à Warcq dans les Ardennes. 

Depuis le 3 juin, pendant trois semaines, archéologues et anthropologue dégagent cette « tombe à char ». Ce type de sépulture, une tombe aristocratique, a émergé dès le VIIe siècle avant notre ère, au cours du premier âge du Fer, et s’est achèvé avec la fin de la période gauloise, au début de notre ère. Les chars les plus anciens sont équipés de 4 roues et de 2 roues au second âge du Fer. Le défunt, homme ou femme, est généralement inhumé sur le char, objet de prestige et de symbole social. Plusieurs découvertes de ce type ont déjà été réalisées en Champagne-Ardenne, généralement datées du début du second âge du Fer (Ve-IVe siècles avant notre ère).

La fouille a déjà dévoilé les niveaux supérieurs de la chambre funéraire de 15 m². Sa couverture en bois est constituée de planches soutenues par une travée centrale et des montants sur les parois de la fosse. Plusieurs éléments du char ont déjà été mis au jour, les bandages de fer des roues dont l’intérieur est recouvert de feuilles d’or, de probables cabochons de moyeux en bronze sertis de pâte de verre, des planches. Des éléments décoratifs en bronze ont également été découverts.
Par ailleurs, les restes de deux chevaux de petite taille ont été mis au jour. Selon les chercheurs, ces découvertes archéologiques offrent peu de comparaison avec les tombes à char connues à ce jour, ce qui renforce le caractère exceptionnel de cette découverte.

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Deux sites incas et mayas rejoignent le patrimoine mondial de l’UNESCO

Deux sites incas et mayas rejoignent le patrimoine mondial de l’UNESCO

© Proyecto QÑ-Bolivia Author: Proyecto QÑ-Bolivia

22 juin 2014 – De nouveaux sites viennent de rejoindre la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO (consulter la liste entière sur le site de l’Unesco). Parmi eux, se trouvent un extraordinaire réseau de routes incas, Qhapaq Ñan, et une ancienne cité maya.

Qhapaq Ñan, est un immense réseau de routes de communication, de commerce et de défense s’étendant sur plus de 30 000 kilomètres. Il fut construit par les Incas en l’espace de plusieurs siècles et est en partie basé sur une infrastructure pré-inca. Cet incroyable réseau de route est d’autant plus impressionnant qu’il traverse des zones géographiques très difficiles d’accès. Il relie ainsi les sommets enneigés des Andes (jusqu’à plus de 6 000 m) à la côte en passant par des forêts tropicales humides, des vallées fertiles et des déserts. Le Qhapac Ñan atteignit son extension maximale au XVe siècle. Il s’étendait sur toute la longueur et la largeur des Andes. Ce site comprend 273 sites individuels illustrant les réalisations architecturales, techniques, politiques et sociales du réseau. Ces routes traversent les territoires correspondant aujourd’hui au Pérou, Chili, Colombie, Equateur, Argentine et Bolivie.

Le second site, une ancienne cité maya et ses forêts tropicales protégées de Calakmul, est une extension de l’Ancienne cité maya de Calakmul, Campêche, un site archéologique de 3000  hectares inscrit en 2002 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Le site est situé dans la péninsule du Yucatan au sud du Mexique. S’y trouvent les vestiges de la ville maya de Calakmul cachée au coeur de la forêt tropicale des Tierras Bajas. La ville aurait joué un rôle clé dans l’histoire de la région pendant plus de douze siècles. Ses structures sont dans un bon état de conservation permettant d’en savoir plus sur la vie menée dans une ancienne capitale maya. Le site est par ailleurs le troisième haut lieu de biodiversité du monde par sa taille. Il recouvre tous les écosystèmes subtropicaux et tropicaux du Mexique central jusqu’au canal de Panama.

Photo : © Community Tours Sian Ka’an Author: Manuel Quesada-Ix

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Découvertes archéologiques à Ivry-sur-Seine

Découvertes archéologiques à Ivry-sur-Seine

© Conseil général du Val-de-Marne.

9 juin 2014 – Dans le Val-de-Marne à Ivry-sur-Seine, les archéologues de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) et du Conseil général du Val-de-Marne étudient depuis le mois d’avril 2014 une zone de près de 16 000 m². Leurs recherches ont permis de mettre au jour plusieurs occupations du Néolithique (5500 à 2200 avant notre ère), de l’âge du Bronze ancien (2200 à 1600 avant notre ère) et du premier âge du Fer (800 à 450 avant notre ère). Ces découvertes nous éclairent sur le mode de vie des premiers habitants de la région et sur l’évolution du paysage.

Il apparaît ainsi qu’il y a plus de quatre millions d’années, l’ancêtre de la Seine coulait sur les hauteurs de Villejuif. Puis, de 2,5 millions d’années à 11 700 ans avant J.C., les glaciations retenant l’eau dans les pôles ont entraîné le déplacement du fleuve et ralenti son débit. 7000 ans avant notre ère, durant le Mésolithique, la fonte des glaces entraîna la remontée du niveau de la mer provoquant de brusques changements dans le rythme et la forme de la Seine qui ne garda que son bras actuel.

Les traces des premiers paysans d’Ivry-sur-Seine remontent au Néolithique. Cette période caractérisée par l’invention de l’agriculture et de l’élevage, apparaît au Proche-Orient vers 9500 avant notre ère et 2000 ans plus tard en Europe. Les vestiges de premières enceintes composées de fossés doublés de palissades révèlent que les premiers paysans d’Ivry-sur-Seine occupèrent la zone pendant la période du Néolithique moyen, vers 4600 avant notre ère. À cette époque, les défunts étaient dispersés au sein de l’habitat ou regroupés dans de petites nécropoles. Les archéologues ont ainsi mis au jour à Ivry-sur-Seine une sépulture dans une fosse qui abritait le corps d’une femme enveloppé d’un matériau souple, tissu ou cuir fin. Les archéologues ont également découvert la présence d’une pointe en os placée derrière son crâne.

Enfin, les archéologues ont découvert une hache en bronze parfaitement conservée témoignant de l’occupation du site pendant l’âge du Bronze (2200 à 800 avant notre ère). Pendant cette période, puis durant l’âge du Fer (800 à 52 avant notre ère), les techniques agricoles progressèrent et formèrent un nouveau paysage agraire avec la présence de fermes, champs et enclos. L’invention du bronze a entraîné de profondes mutations. Cet alliage de cuivre et d’étain, d’une grande solidité, permis la fabrication d’objets de prestige et d’armes (outils, parures, épées, casques et cuirasses) réservés aux élites. L’intérêt qu’ils suscitèrent fut à l’origine de la constitution de réseaux d’échanges à travers toute l’Europe.

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Angkor Wat : des peintures cachées révélées

Angkor Wat : des peintures cachées révélées

Credit: Antiquity, Tan et al

29 mai 2014 – Angkor, la célèbre capitale de l’empire khmer (IXème au XVème siècle) située au Cambodge et qui attire aujourd’hui chaque année des millions de visiteurs, n’a pas fini de nous livrer ses secrets. Une technique d’analyse d’images faisant ressortir les nuances de couleurs, a permis de révéler près de 200 peintures invisibles à l’œil nu, comme celle de ces deux éléphants se trouvant face à face.

Ces images cachées sur les murs du site archéologique d’Angkor Wat représentent des éléphants, des divinités, des bateaux,  des éléments d’architecture, des cavaliers, etc. Certaines de ces peintures pourraient être des “graffitis” faits après l’abandon d’Angkor Wat au XVème siècle. En effet, après avoir connu plusieurs siècles d’apogée, Angkor déclina à partir du XVème siècle. Elle fut notamment défaite par le royaume rival thaï d’Ayutthaya situé dans l’actuelle Thaïlande (cf. histoire d’Ayutthaya) et aurait pu être victime d’une perte de contrôle de l’eau entraînant sécheresses et inondations. Cependant, les peintures les plus élaborées pourraient être les vestiges de tentatives de restauration des temples, selon les chercheurs.

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Rome antique : le plomb, un problème majeur de santé publique?

Rome antique : le plomb, un problème majeur de santé publique?

27 avril 2014 – Le saturnisme (maladie due à une intoxication chronique par l’absorption de plomb provoquant notamment un risque de retard mental chez les enfants, troubles neurologiques, cancers, etc.) a longtemps été considéré comme étant en partie responsable de la chute de l’Empire romain. Inconscients du danger, les Romains utilisaient en effet du plomb dans leur système de canalisation et de distribution de l’eau courante. Si plusieurs études ont contesté cette hypothèse, le plomb n’en demeure pas moins considéré comme un problème majeur de santé publique pour les Romains. Une équipe pluridisciplinaire de chercheurs lyonnais (impliquant notamment le CNRS et l’INSU) s’est également penchée sur la question en tentant de mesurer l’impact de la présence de plomb dans l’eau sur la santé des habitants de la Rome antique.

En mesurant les compositions isotopiques du plomb dans les sédiments du bassin portuaire de la Rome impériale (Portus) et du Tibre (fleuve de Rome) et en s’appuyant sur des échantillons de tuyaux de plomb issus de canalisations de la Rome antique, les scientifiques ont mesuré le risque que la présence de plomb dans l’eau constituait pour les Romains. Les résultats de cette étude ont révélé la présence d’une forte contamination au plomb dans les eaux du Tibre durant le Haut-Empire romain et le Haut Moyen Âge. L’eau courante de la Rome antique contenait selon les chercheurs jusqu’à 100 fois plus de plomb que les eaux des sources locales. Cette pollution provenant des tuyaux de canalisation de Rome aurait multiplié par deux les teneurs en plomb par rapport à celles naturellement présentes dans les eaux du Tibre. Pourtant, cette pollution n’aurait pas été suffisamment élevée pour présenter un risque majeur pour la santé des Romains.

Cette étude fait également du plomb un traceur de l’histoire de Rome. Les scientifiques ont ainsi mis en évidence des discontinuités du signal isotopique du plomb identifié dans les dépôts sédimentaires étudiés, qui correspondraient à des événements historiques majeurs de Rome. Les chercheurs auraient ainsi détecté le signal de l’apogée de l’Empire romain au Haut-Empire, les premiers troubles du Bas-Empire, les guerres gothiques du Haut Moyen Âge et des raids sarrasins au IXème siècle. Enfin, l’étude a permis d’identifier l’origine géologique des minerais de plomb présents dans les canalisations. Les résultats viennent ainsi appuyer l’importance de l’exploitation des mines d’Europe occidentale durant le Haut-Empire romain.

Source : Actualités du CNRS-INSU, en savoir plus en cliquant ici

Chine : vestiges de la Grande Muraille découverts

Chine : vestiges de la Grande Muraille découverts

21 avril 2014 – Trois nouvelles sections de la Grande Muraille de Chine auraient été mises au jour par les archéologues dans la région du Ningxia, dans la ville de Zhongwei au nord-ouest de la Chine. S’étendant sur une vingtaine de mètres, ces vestiges pourraient remonter à 2400 ans et auraient pu faire partie de la Grande Muraille construite sous la dynastie Qin (221-206 avant notre ère).

Etant parvenue à s’imposer face aux autres puissances dans la “période des royaumes combattants” (475-221 avant J.C.) et à unifier les royaumes chinois sous le règne de Qin Shi Huangdi (246-210 avant J.C.), la dynastie Qin dressa de grandes barrières le long de la vallée du fleuve Jaune pour stopper la progression des potentiels envahisseurs qui pouvaient traverser le fleuve lorsqu’il était gelé.

La Grande Muraille de Chine fut classée au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1987.

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Vestiges archéologiques découverts dans l’Essonne

Vestiges archéologiques découverts dans l’Essonne

© Capt’Air, Inrap

06 mars 2014 – Dans le cadre de l’aménagement du quartier de l’École polytechnique en Île-de-France dans les communes de Palaiseau et de Saclay, l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) a conduit des fouilles et mis au jour des vestiges datés des époques gauloises, romaines et médiévales montrant l’évolution d’une ferme sur plusieurs siècles.

Le site révèle ainsi des traces d’occupation gauloise aux IIe-Ier siècles avant notre ère comme l’atteste la présence d’un système de fossés, de puits, de fosses et de trous de poteaux. Des amphores italiques retrouvées par les archéologues témoignent d’activités d’importation de vin et d’échanges à longues distances. Plusieurs bâtiments sur poteaux ont également été mis au jour et ont relevé des structures évoquant la présence de bâtiments de stockage, d’habitations et de palissades. Enfin, les vestiges d’un atelier de forge semblent attester une activité artisanale du fer. Par ailleurs, la découverte d’un dépôt contenant amphores et fragments de meules suggère une pratique culturelle ou la présence d’une inhumation, aujourd’hui disparue.

L’occupation romaine remonterait du Ier au IVe siècle. De nombreux éléments de la vie quotidienne très bien conservés ont été retrouvés. Parmi eux, des déchets de forge, des éléments céramiques, métalliques (monnaies, clous, éléments de parure, etc.) et architecturaux (torchis, tuiles, etc.). Les fouilles ont permis d’estimer la superficie totale de l’exploitation à environ 8 hectares, ce qui en ferait l’un des sites les plus importants de la région.

Le site a également révélé aux archéologues des vestiges médiévaux. S’il n’a livré aucun vestige pour la période comprise entre le IVe siècle et la fin du Xe siècle, il semblerait en revanche que le site connut une occupation aux XIe-XIIe siècles sur une superficie de 2 000 m². Un enclos ovale délimité par des fossés a été excavé ainsi que plus de quatre-vingt-dix trous de poteaux témoignant de l’existence d’un ou plusieurs bâtiments à ossature de bois, de grandes dimensions. D’autres vestiges évoquent les restes de structures de stockage et d’activités artisanales. En revanche, peu de vestiges mobiliers (céramiques, restes osseux, métal, verre, terres cuites architecturales, etc.) ont été découverts. L’originalité de l’occupation résiderait ainsi davantage dans sa forme et sa taille, s’apparentant à une maison forte à plateforme fossoyée, dont peu d’exemples seraient actuellement répertoriés sur le territoire.

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Guerriers de Chine en terre cuite : nouvelles découvertes sur les armes des soldats

Guerriers de Chine en terre cuite : nouvelles découvertes sur les armes des soldats

16 mars 2014 – De nouvelles découvertes sur les guerriers de terre cuite, la célèbre armée enterrée avec le premier empereur de Chine Qin Shi Huangdi et mise au jour dans les années 70, nous en apprennent davantage sur les armes portées par les soldats. Des scientifiques auraient découvert comment furent fabriquées les arbalètes des milliers de soldats de terre cuite. Une petite équipe d’artisans serait ainsi parvenue à reproduire plusieurs pièces en bronze nécessaires à la fabrication des armes.

Après avoir unifié le royaume de Chine et s’être proclamé empereur en 246 avant notre ère, Qin Shi Huangdi aurait entrepris la construction de son tombeau près de Xi’an en Chine. Quand il fut découvert en 1974, le mausolée révéla au reste du monde des milliers de soldats, artisans, musiciens et chevaux en terre cuite. Sur les 8000 soldats qui peupleraient la tombe, seule une partie d’entre eux a été excavée à ce jour compte tenu du risque de détérioration des statues au contact de l’air. En 2012, une centaine de nouveaux guerriers ont été mis au jour. Ce gigantesque ouvrage qui aurait demandé une main d’oeuvre de près de 700 000 personnes, aurait eu pour objectif d’assurer à l’empereur le maintien de son pouvoir militaire dans l’au-delà.

Les 8000 soldats de terre cuite portaient des armures, des lances, des épées et des arbalètes. Il est malheureusement difficile d’établir la manière dont furent fabriquées ces armes. Les arbalètes faites en partie en bois de bambou qui a pourri depuis longtemps, n’ont laissé derrière elles que les pièces métalliques du système de gâchette. Pour comprendre la fabrication de ces armes, plus de 216 pièces de ces arbalètes ont été mesurées et étudiées. Selon les chercheurs, l’absence d’usure observée sur les pièces métalliques indiquent que ces armes n’ont jamais été utilisées et ont été uniquement fabriquées pour le mausolée. Il apparaît également que les pièces de taille uniforme auraient pu être fabriquées à partir d’un même moule, par petit groupe. Chaque groupe de pièces aurait ensuite été assemblé dans des ateliers, peut-être sous la supervision d’un contremaître. Un modèle qui s’oppose à celui de la chaîne d’assemblage qui aurait pu être utilisé selon certains archéologues.

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Carnaval de Dunkerque : d’où vient cette tradition?

Carnaval de Dunkerque : d’où vient cette tradition?

2 mars 2014 – Des rues envahies par des milliers de carnavaleux dont les parapluies et déguisements faits de plumes, chapeaux à fleurs et fourrures donnent vie à un vaste ensemble de couleurs bariolées, offrant un curieux contraste avec la grisaille hivernale. Des chansons paillardes chantées à tue-tête, de la bière qui coule à flots, des kilos de harengs jetés de l’hôtel de ville. C’est le carnaval de Dunkerque. Pendant près de deux mois, de janvier à mars, la cité portuaire et les communes alentours sont métamorphosées et plongées dans une incroyable ambiance de fête débridée au rythme des Bandes, des chapelles*, des hymnes et des tambours. Au même titre que les carnavals de Rio, de Venise ou de Tenerife, le carnaval de Dunkerque est un incontournable que tout bon Dunkerquois qui se respecte ne manquerait sous aucun prétexte. Mais d’où vient cette tradition ?

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